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Le fil de la course

L'édition 2023 spéciale par spéciale, avec les principaux faits de course, les meilleures performances et les abandons.


Nicolas Ciamin (VW Polo R5) (c) YM Macrez

Etape 1

ES1 : Lebiez-Créquy (7,90 km)

La première pour Ciamin

Conditions : temps nuageux, routes glissantes. Les changements de grip perturbent les concurrents partis avec des choix de pneus différents.

En pneus pluie Michelin sur sa Polo, Nicolas Ciamin, sans autre objectif que la victoire dans le cadre de son programme 2023, signe le meilleur temps provisoire devant les C3 CHL Sport Auto équipées de pneus slicks Michelin « supersoft » de Hugo Margaillan (1s3), malgré quelques petites « erreurs » et de Yoann Bonato (2s3), « pas très à l’aise avec ce choix de pneus ». « Un peu trop sur la défensive », William Wagner sur la deuxième Polo Sarrazin Motorsport précède de 0s7 Cédric Robert, « vigilant » avec son A110. Thomas Chauffray place sa Fabia devant quatre C3 : Eric Camilli, Léo Rossel, Eric Brunson, auteur d’un tout droit, et Nyls Stievenart. Quentin Gilbert place son A110, 10e.


ES2 : Créquy-Saint Michel sur Bois (14,54 km)

Bonato en retrait

Conditions : temps nuageux, routes glissantes.

Nicolas Ciamin et William Wagner (à 6s1) avec leurs Polo équipées de pneus pluie signent de doublé. Hugo Margaillan maintient le cap et sa deuxième place (à 7s7). Yoann Bonato qui se plaint du manque de grip, chute à la 5e place derrière Thomas Chauffray (+ 2 places). Eric Camilli, 6e devant Cédric Robert (- 4 places) se remet dans le bain.

A signaler : début d’incendie sur la C3 de L. Rossel, sortie de N. Stievenart, Brunson a traversé un champ.


ES3 : Humbert-Aix en Issart (13,15 km)

Début de course idéal pour Ciamin

Conditions : temps nuageux, routes glissantes.

Trois spéciales (avant le parc de dédicaces à Sainte-Cécile), trois meilleurs temps pour Nicolas Ciamin, l'homme de cette matinée devant Hugo Margaillan, à 11s3 en quasiment 35 kilomètres chronométrés parcourus. Le pilote de la C3, 2e temps de cette ES et 2e depuis le début, est plutôt mal récompensé de son choix de pneus opposé à celui du leader (slicks supersoft contre pluie). William Wagner, deux fois sur le podium, revient dans son sillage (à 2s9). Le vainqueur de la Coupe de France des Rallyes à Béthune, Thomas Chauffray, 4e devant Yoann Bonato passé en pneus pluie intégralement, se mêle aux ténors du championnat. Eric Camilli, « pas très à l’aise », Cédric Robert, plutôt gestionnaire, et Léo Rossel, « pas encore calé au niveau du frein à main » sont regroupés en 2s3.


Rehane Gany (Peugeot 208) (c) YM Macrez

Le point dans les formules de promotion qui animent la course

Stellantis Motorsport Rally Cup

Anthony Fotia a retrouvé rapidement le rythme des formules de promotion. Auteur des deux premiers meilleurs temps et 2e de l’ES3, le Niçois pointe en tête avec 8s4 d’avance sur Réhane Gany qui vient de prendre l’ascendant sur Louis Constant au général.

Clio Trophy (après deux ES)

C’est parti pour une belle bagarre à tous niveaux ! Les neuf premiers se tiennent en 35s après à peine 25 km chronométrés. Meilleur temps dans l’ES1, Patrick Magnou concède 8s9 dans la suivante et rétrograde à la 4e place. Le jeune Arthur Pelamourgues emmène la troupe, 6s2 devant Tom Pellerey, Yoann Corberand et Benjamin Stirling séparés par 2s3.


ES4 : Camiers-Longvilliers (11,96 km)

Ciamin homme fort de la matinée

Conditions : routes quasiment sèches, quelques portions mouillées.

Auteur de son quatrième meilleur temps en autant de spéciales, Nicolas Ciamin confirme sa mainmise sur cette édition. Sur des routes, rapides, presque sèches plus favorables à ses pneus super soft que précédemment, Hugo Margaillan est proche (0s9 d’écart). William Wagner commet un léger tout droit qui lui « fait perdre un peu de temps » (2s1). Thomas Chauffray, 3e temps de cette ES, en profite pour se rapprocher à 3s3. Dans cette boucle « pas simple », Yoann Bonato pointe à 7s1 (5e) et emmène le deuxième peloton de C3 et d’A110. Pour 0s3, Léo Rossel subtilise le 6e rang à Eric Camilli qui reprend « goût à la vitesse ». Cédric Robert rétrograde au classement mais reste en tête des RGT devant Quentin Gilbert, Raphaël Astier et Stéphane Lefebvre qui se tiennent en moins de 10s.

Abandons : L. Giroux (C3), mécanique ; N. Stievenart (C3), sortie...


ES5 Lebiez-Créquy (7,90 km)

Ciamin sur la lancée

Conditions : routes s’asséchant.

Le deuxième passage dans cette spéciale confirme la domination de Nicolas Ciamin. Le pilote de la Polo en slicks comme ses concurrents signe son cinquième meilleur temps consécutif. Les huit premiers se tiennent en 3s6, soit moins d’1s au kilomètre. Les écarts entre chacun sont de moins d’1s. Léo Rossel, à 1s, est le premier dauphin dans cette spéciale pour 0s1 face à William Wagner et 0s4 face à Cédric Robert. Hugo Margaillan, qui « lâche » 2s, pointe à 14s2 de Ciamin. Wagner grappille dixième par dixième. Il faut dire que Thomas Chauffray (7e temps) représente une menace pour le podium (à 4s9) tout comme Rossel et Eric Camilli séparés par 0s9 voire Robert pour Bonato (3s4 maxi d’écart entre les C3). Eric Brunson est plus éloigné alors que Quentin Gilbert est dépassé pour 2s par Raphaël Astier dans le clan des A110.


ES6 Créquy-Saint Michel sur Bois (14,54 km)

Chauffray s’illustre

Conditions : routes plus sèches.


Thomas Chauffray (Skoda Fabia R5), (c) YM Macrez

Sur des routes sèches et forcément avec plus de grip que dans la matinée, Thomas Chauffray qui « essaie de rouler plus fin, mais ce n’est pas parfait » met fin pour 0s6 à la série de meilleurs temps de Nicolas Ciamin. Il s’agit de son premier meilleur temps dans le Championnat de France des Rallyes. Pour le même écart, il subtilise la 2e place à Hugo Margaillan séparé de William Wagner par 0s7. Le pilote de la C3 avoue : « Je ne suis pas trop dedans, j’ai beaucoup d’hésitation. » La 5e place de Yoann Bonato est convoitée par Eric Camilli, 3e temps, qui grappille 0s8 et revient à 2s5, au détriment de Léo Rossel.

Le 2e et le 8e, Cédric Robert, se tiennent en 20s. L’écart entre le premier et le 2e est de 21s7, c’est dire si Ciamin domine. Dans le match des RGT dominé par Robert, Stéphane Lefebvre profite d’un demi tête-à-queue de Raphaël Astier et d’un tête-à-queue de Quentin Gilbert pour entrer dans le Top 10.


ES7 : Humbert-Aix en Issart (13,15 km)

Ciamin reprend la série

Conditions : routes qui sèchent

Nicolas Ciamin reprend sa série de meilleurs temps. Son dauphin est cette fois, Eric Camilli, qui reprend le rythme de la vitesse (son dernier rallye sur asphalte avec une Rally2 remonte à avril 2022 en Croatie). Il revient à 0s4 de Yoann Bonato, encore 4e temps et 5e au cumul. C’est encore plus serré pour la 2e place. Thomas Chauffray, 6e de cette ES, n’a plus que 0s1 d’avance sur William Wagner (3e temps) et 0s6 sur Hugo Margaillan (5e), toujours en pneus super soft alors que ses rivaux ont opté pour la gamme supérieure (tendre). A 4s3 de son équipier Camilli, Léo Rossel est menacé par Cédric Robert (à 3s1) ; ils figurent dans l’ordre inverse dans cette ES. Stéphane Lefebvre, 9e temps, semble avoir trouvé le bon rythme avec sa Porsche 991 GT3 GT+. Il éloigne les A110 RGT de Raphaël Astier et Quentin Gilbert et a en ligne de mire Eric Brunson (à 11s1).

Après tant d’émotions offertes, place à une courte pause à Sainte-Cécile pour le parc de dédicaces et une fin de première étape en nocturne.

A retenir : sortie de Réhane Gany (208 Rally4) ES6.


Le point dans les formules de promotion qui animent la course :

Stellantis Motorsport Rally Cup (après ES7)

Décidément, les Azuréens sont à l’aise sur les routes autour du Touquet. Nicolas Ciamin le prouve, Anthony Fotia aussi ! Comme celui de la Polo, il maîtrise la situation. Il possède une trentaine de secondes d’avance sur ses dauphins, Louis Constant et Lucas Darmezin après la sortie de Réhane Gany, qui se tiennent dans un mouchoir de poche (1s9). Loïc Costes et Thibaud Cellier sont séparés par 6s7. Entre ces deux hommes, s’est intercalé Julien Casale, certainement la première révélation de cette saison par ces chronos (2e de cette ES) avec Matteo Codaccioni, 7e.

Clio Trophy (après deux ES)

Leader depuis l’ES2, Arthur Pelamourgues voit Patrick Magnou (à 2s6) et Valentin Ascenzi (à 3s6) revenir dans son sillage. Yoann Corberand est un peu décroché (à 18s8). Sa 4e place est fragile puisque convoitée par Benjamin Stirling (à 0s1), Tom Pellerey (à 3s2), Julien Deslauriers (à 6s3) voire Romain Fostier (à 8s7). Les 13 premiers se tiennent en moins d’1min.


ES8 Camiers-Longvilliers (11,96 km)

Ciamin en patron

Conditions : routes sèches.

Nicolas Ciamin termine la journée par un septième meilleur temps. « On a creusé un petit écart aujourd’hui, mais derrière c’est très proche, ils sont à la bagarre », confie-t-il à l’arrivée. « Il faut garder le rythme. Demain, la pluie est annoncée. Je n’ai pas un assez bon matelas (de secondes) pour gérer. » Thomas Chauffray, 2e temps de cette ES et 2e ce soir à 26s8 du leader, s’est fait remarquer. « Je visais un Top 5, mais nous espérions un podium. Ca va de mieux en mieux pour nous. Le rythme vient petit à petit, ça commence à rouler. Nous sommes dans le coup, même si assez loin de Nicolas (Ciamin). Des bouleversements se sont produit dans l’ultime spéciale de la journée. Moins « saignant » cet après-midi que ce matin, Hugo Margaillan a récupéré la 3e place pour 0s3 devant William Wagner. Eric Camilli qui « a retrouvé un bon rythme et le plaisir » chipe pour 0s2 la 5e à Yoann Bonato, « un peu loin mais ce n’est pas grave, c’est la première course, on verra la suite ». Pour sa première course avec la C3, Léo Rossel, 7e à 3s7 du quadruple champion de France, « vit un rêve éveillé et prend un pied d’enfer ». Cédric Robert, toujours aussi régulier, emmène le peloton des deux roues motrices devant Stéphane Lefebvre, Raphaël Astier et Quentin Gilbert regroupés en 20s.


Etape 2

ES9 La Calotterie-La Madelaine sous Montreuil (11,72 km)

Hugo Margaillan le plus prompt

Conditions : météo clémente, routes très glissantes.


Hugo Margaillan (C3 R5) (c) YM Macrez

Sur des routes à la très faible adhérence qui a incité tous les concurrents à partir en pneus pluie, Nicolas Ciamin n’entame pas cette deuxième journée par un huitième meilleur temps. C’est Hugo Margaillan qui signe son premier de la saison. Il réduit l’écart de moitié avec Thomas Chauffray, 2e : de 4s3 à 2s1. Prudent, William Wagner concède 13s3. Il voit revenir Yoann Bonato (4e temps) à 4s5, Eric Camilli et Léo Rossel ex æquo à moins de 10s. Raphaël Astier double Stéphane Lefebvre, en délicatesse avec sa Porsche dans ces conditions, et entre dans le Top 10. Les matches pour les places d’honneur se poursuivent !


ES10 Roussent-Lépine-Bois Jean-Buire le Sec (14,79 km)

Bouleversements au classement

Conditions : météo clémente, routes très glissantes.

Les bouleversements au classement général sont nombreux en raison de la perte de 33s1 par Hugo Margaillan. Il passe de la 3e au 7e rang. Un pilote d’une C3 CHL en cache un autre : Yoann Bonato profite de son 2e temps ex æquo avec Thomas Chauffray à 5s8 de Nicolas Ciamin, auteur de son huitième meilleur temps, pour gagner deux places au détriment de William Wagner. Ce dernier est en ligne de mire (7s2) d’Eric Camilli et Léo Rossel séparés par 1s. Accompagné par Eric Brunson et sa C3, Cédric Robert poursuit son chemin de leader en deux roues motrices devant Raphaël Astier et Quentin Gilbert, Stéphane Lefebvre s’avérant impuissant sur ces routes.


Le point dans les formules de promotion qui animent la course :

Stellantis Motorsport Rally Cup

Anthony Fotia a frappé fort d’entrée ce matin, repoussant ses rivaux à près d’une quarantaine de secondes. Auteur du meilleur temps dans l’ES10, Lucas Darmezin a répliqué pour pointer à 36s7 et repousser à 7s supplémentaires, Louis Constant. Julien Casale et Loïc Costes talonné par Thibaud Cellier (1s d’écart) restent en embuscade. Pour la 7e place, Matteo Codaccioni est menacé par Yann Clairay.

Clio Trophy

Le match pour la première place est haletant. Patrick Magnou est revenu à 1s6 d’Arthur Pelamourgues à l’issue de la délicate spéciale de la Calotterie. L’Aveyronnais a répliqué aussitôt et rajouté 5s5 pour avoir une marge de 7s1. Derrière Valentin Ascenzi 3e à 17s5, le match se poursuit entre Yoan Corberand, Julien Deslauriers et Benjamin Stirling dans cet ordre et séparés par 7s1 après l’ES10.


Arthur Pelamourgues (Clio Rally5) (c) YM Macrez

ES11 Hucqueliers-Bimont-Preures (22,95 km)

Ciamin, implacable leader

Conditions : météo clémente, routes très glissantes.

La plus longue spéciale de cette édition est jugée par les pilotes, comme la plus difficile de la matinée, c’est dire !

Nicolas Ciamin ne relâche pas son effort et signe son neuvième meilleur temps et deuxième d’affilée avec 9s8 d’avance sur Hugo Margaillan. Le pilote de la C3 a solutionné ses soucis de freins (flexible ?) rencontrés dans l’ES précédente et 10s4 sur Thomas Chauffray, auteur d’un tout droit. William Wagner, 4e temps, revient sur le podium pour 3s2 au détriment de Yoann Bonato menacé par son équipier, Margaillan (à 2s). Lors de cette matinée, l’implacable leader a accentué son avance, de 26s8 à 43s7.

Eric Camilli et Léo Rossel, tous deux chez PH Sport, sont à la lutte pour le 5e rang (5s2). Lors de cette boucle de trois spéciales aux conditions délicates, Stéphane Lefebvre s’est fait lâcher par le trio d’A110 RGT toujours emmené par Cédric Robert. Sa 8e place est convoitée par Eric Brunson qui a calé au départ.

Après un regroupement et une assistance, les concurrents disputent à nouveau ces trois spéciales. Le rallye n’est pas fini...


Le point dans les formules de promotion qui animent la course :

Stellantis Motorsport Rally Cup

Auteur de deux meilleurs temps sur trois, Anthony Fotia accentue encore son avance. Celle-ci frôle la minute sur Lucas Darmezin et Louis Constant à la lutte (12s). Régulier, Thibaud Cellier s’est relancé dans le match au pied du podium. Il s’est intercalé entre Julien Casale (- 6s1) et Loïc Costes (+ 5s6). Yann Clairay a subtilisé la 7e place à Matteo Codaccioni.

Clio Trophy

Arthur Pelamourgues et Patrick Magnou avait fini la première étape, séparés par 2s7. A l’issue de l’ES11, l’écart est de 3s6. Auteur du meilleur temps dans l’ES11, Valentin Ascenzi n’a pas dit son dernier mot pour la victoire, à 11s6. Au pied du podium, la lutte est intense entre Yoann Corberand et Julien Deslauriers (0s2) alors que Benjamin Stirling semble lâcher du lest (à 10s6). Tom Vauclare, Nicolas Hébrard, Jean-Claude Pietri et Romain Fostier regroupés en à peine 16s sont en bagarre pour le 7e rang.


ES12 La Calotterie-La Madelaine sous Montreuil (11,72 km)

Neutralisée


Léo Rossel (C3 R5) (c) YM Macrez

ES13 Roussent-Lépine-Bois Jean-Buire le Sec (14,79 km)

Léo Rossel se signale

Conditions : routes détrempées.

Après la neutralisation de l’ES12 La Calotterie-La Madelaine sous Montreuil (11,72 km), les concurrents se sont élancés sur des routes gorgées d’eau. « On fait de l’aquaplanning parce qu’il y a de grosses flaques. Plus les voitures vont passer, plus elles vont les vider », estime Nicolas Ciamin. « (Les conditions de) la finale, c’est facile à côté ! », complète Thomas Chauffray, auteur de « trois ou quatre figures par les portes ». Les chronos s’améliorent en effet, au fil de l’arrivée des concurrents. Léo Rossel en profite pour se signaler par son premier meilleur temps dans le championnat. Il passe 6e pour 2s4 devant Eric Camilli.

Si la première et la deuxième places semblent les propriétés des pigistes Nicolas Ciamin et Thomas Chauffray, la 3e place fait l’objet d’une belle lutte entre William Wagner et Yoann Bonato séparés par 0s1, voire Hugo Margaillan qui pointe à 7s7 du pilote de la Polo.

« Tu es content quand tu vois l’arrivée », clame Cédric Robert, premier des deux roues motrices. Raphaël Astier revient à 0s9 de la 9e place occupée par Eric Brunson qui a encore calé au départ et commis lui aussi tête-à-queue (Arnaud Gautier en a commis trois).

Stéphane Lefebvre est au bord de l’abandon suite à des problèmes de freins.


Rebondissements dans la Stellantis Motorsport Rally Cup

Les dauphins d’Anthony Fotia sont victimes de mésaventures sur ces routes délicates : Lucas Darmezin connaît des soucis de boîte de vitesses et tape, Louis Constant laisse plus d’1min30s dans une sortie. Julien Casale, auteur du meilleur temps, passe 2e, 9s6 devant Darmezin et 21s5 devant Loïc Costes. Matteo Codaccioni effectue un tout droit. C’est pire pour Thibaud Cellier out dans la spéciale. Yann Clairay (souci avec un support ?) gagne d’un coup, deux places (5e).


Coups de tonnerre également dans le Clio Trophy

Le rival d’Arthur Pelamourgues (meilleur temps) pour la victoire, Patrick Magnou est sorti (roue arrachée ?).

Valentin Ascenzi qui a commis un tout droit, devient son premier dauphin. Le second est Yoann Corberand dans le bon tempo. Julien Deslauriers est à 10s et Benjamin Stirling (moteur calé), à 21s6.


Yoann Bonato (C3 R5) (c) YM Macrez


Arrivée finale

Ciamin apprécie Le Touquet

Pour la troisième fois, Nicolas Ciamin est le maître du Touquet. Il a maîtrisé la course du début à la fin. « C’est un rallye où j’ai toujours été performant. C’est génial de démarrer la saison ainsi », déclare le pilote d’une Polo GTi qu’il retrouvait quatre ans plus tard. Il faudrait presque pincer Thomas Chauffray pour lui faire admettre la 2e place qu’il s’est accaparée à partir de l’ES6. « Je suis dans une bonne dynamique », reconnaît le vainqueur de la Finale de la Coupe de France à Béthune.

Le suspense pour la dernière marche du podium a duré jusqu’au bout. Hugo Margaillan, meilleur représentant du camp des C3, semblait la tenir mais un flexible de freins défaillant dans l’ES10 l’en a écarté. William Wagner et Yoann Bonato se sont présentés au départ de l’ES13 séparés par 0s1. En signant le deuxième temps derrière Margaillan, finalement 5e, le Franco-Belge, prudent le samedi matin, sauvegarde sa position, son adversaire connaissant des soucis de freins.

Pour sa première apparition avec la C3 officielle en tant que vainqueur de la Stellantis Motorsport Rally Cup 2022, Léo Rossel s’est fait remarquer par un meilleur temps et une 6e position devant son équipier Eric Camilli, qui n’avait plus roulé dans une Rally2 sur asphalte depuis quasiment un an.

Toujours aussi implacable, Cédric Robert emmène le peloton des deux roues motrices et des Alpine A110 RGT devant Raphaël Astier et Quentin Gilbert entre lesquelles se sont immiscés la Polo de Denis Millet et la Fabia d’Eric Mauffrey après le retrait d’Eric Brunson.


En résumé

Conditions : temps clément, pluie par intermittence, routes glissantes.

Leader : ES1 à 14 N. Ciamin.

Meilleurs temps : N. Ciamin 9 - H. Margaillan 2 – Th. Chauffray & L. Rossel 1. ES12 annulée.


Cédric Robert (Alpine A110 RGT) (c) YM Macrez

Stellantis Motorsport Rally Cup

Fotia signe son retour

Autre Niçois à se mettre en évidence, Anthony Fotia signe son retour dans une formule de promotion par une victoire claire et nette avec près de 2 minutes d’avance sur Julien Casale, première révélation de la saison, et Lucas Darmezin, qui a tenu la 2e place jusqu’à ce qu’il connaisse des soucis de boîte de vitesses. Le Top 5 est complété par les jeunes Loïc Costes et Matteo Codaccioni au détriment du malheureux Louis Constant, qui a égaré 1min30s dans une escapade.


Clio Trophy

Et le vainqueur est... Ascenzi !

Dans les deux dernières spéciales (ES13 et 14, ES12 annulée), le podium et le Top 10 ont été chamboulés au gré des faits de course. Dans l’avant-dernière spéciale disputée, Patrick Magnou est sorti. Le leader Arthur Pelamourgues pouvait respirer. Hélas ! il s’est fait piéger. Du coup, la victoire revient à Valentin Ascenzi devant Yoann Corberand et Benjamin Stirling. Au pied du podium, Tom Vauclare parvient à contenir Nicolas Hébrard pour 1s.



Textes : Frédéric Dart - Photos : Yves-Marie Macrez.



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